L’architecture est envisagée comme un outil de transformation des territoires, capable de relier les dimensions culturelles, sociales, écologiques et économiques d’un lieu.
Chaque projet devient une balise perceptible dans le paysage, influençant la manière dont il est découvert, habité et compris. Il s’ancre dans les dynamiques existantes — visibles et invisibles — en s’appuyant sur les savoirs locaux, les pratiques culturelles et les relations sensibles au territoire.
Au-delà de la construction, il s’agit de concevoir des espaces porteurs de sens, qui révèlent les qualités du milieu dans lequel ils s’inscrivent et invitent à une expérience attentive du lieu. L’architecture devient ainsi un support de contemplation, mais aussi de compréhension et d’appropriation.
Cette approche, issue d’une conception durable, place l’humain, les communautés et le cadre bâti en interrelation avec le paysage dans lequel ils évoluent.
Bâtir avec les communautés. Imaginer les territoires autrement.
La firme propose une approche engagée, concevant l’architecture comme un levier d’autonomie, de résilience et de mise en valeur des savoirs vivants. Son travail s’inscrit dans une démarche de co-construction avec les communautés autochtones, en tissant des liens profonds entre patrimoine culturel, écologie territoriale et projet bâti.
Forte d’une expérience concrète avec la communauté innue de Pessamit et d’une recherche doctorale sur la patrimonialisation au service d’un tourisme autochtone durable, la fondatrice accompagne les communautés dans la conception d’espaces enracinés, porteurs de sens et respectueux des identités. À travers des processus collaboratifs, elle œuvre à révéler le potentiel spatial, culturel et contemplatif de lieux souvent marginalisés par l’histoire anthropocène et les dynamiques extractives.
Notre mission : utiliser l’architecture pour révéler les territoires, valoriser les savoirs autochtones et soutenir des projets durables, culturels et collectifs. Nous concevons des projets où architecture, culture et économie locale sont pensées comme un système intégré.
Parallèlement à sa pratique, la firme travaille au projet Paysages fragilisés. Ce projet de recherche souhaite approfondir les relations entre les territoires fragilisés, leurs limites autrefois malléables, les populations locales et l’architecture. En offrant la possibilité de formaliser et de qualifier ces relations, l’architecture devient un moteur de changement pour améliorer les conditions de vie de ces populations. En effet, via la participation de la collectivité au déploiement des projets, le travail de l’architecte peut devenir un support au développement écologique, économique et contemplatif de ces territoires souvent fragilisés par les activités anthropiques.
Notre pratique : s’appuyer sur une méthodologie qui permet d’intégrer le patrimoine culturel au cœur du projet architectural.
Identifier
Comprendre le contexte culturel dans toute sa complexité : pratiques, récits, usages, savoirs écologiques et relations au territoire.
Traduire
Transformer ces éléments en décisions architecturales concrètes — organisation spatiale, matérialité, programme et dispositifs.
Activer
Concevoir des espaces qui permettent l’appropriation, la transmission et la mise en œuvre des pratiques culturelles au quotidien.
Soutenir
Inscrire le projet dans des dynamiques durables, en renforçant les capacités locales et en explorant des modèles économiques ancrés dans le territoire, notamment à travers le tourisme et les initiatives communautaires.
Évaluer la faisabilité d’un projet, selon le site, les budgets et les échéanciers spécifiques. Analyser la réglementation en vigueur et préparer les documents nécessaires à l’obtention des permis.
Donner forme aux besoins des clients en élaborant des solutions esthétiques et durables.
Guider le client dans le choix des différents intervenants.
Représenter le client sur le chantier et vérifier la qualité d’exécution des travaux, tout en assurant la coordination entre les différents intervenants.